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MARMALADE, l’alternative européenne à Artlogic
Deux logiciels, deux façons de traiter la conformité. MARMALADE est conçu à Paris, ses données sont hébergées en France. Ce tableau aligne des faits, chacun daté et sourcé.
| MARMALADE | Artlogic | |
|---|---|---|
| Prix affichés | voir nos tarifs | Essential 130 £/mois · Professional 266 £/mois Capterra — Artlogic |
| Hébergement des données | France — OVH (Roubaix) et Clever Cloud (Nantes) nos mentions légales | voir la documentation de l’éditeur |
| Langues de l’interface | français, anglais, espagnol, italien | anglais uniquement artlogic.net |
| Livre de police | intégré | non mentionné dans la documentation publique au 14 septembre 2026 — artlogic.net artlogic.net |
| Dossiers LCB-FT / KYC | intégrés | non mentionné dans la documentation publique au 14 septembre 2026 — artlogic.net artlogic.net |
| Facture électronique française | Factur-X, EN 16931 | non mentionné dans la documentation publique au 14 septembre 2026 — artlogic.net artlogic.net |
| Site vitrine public | oui | oui artlogic.net |
| Facturation multi-pays UE | France aujourd’hui | voir la documentation de l’éditeur |
Relevé du 14 septembre 2026. Une cellule qui renvoie à la documentation de l’éditeur est un point que nous n’avons pas vérifié : nous préférons y renvoyer plutôt que d’écrire à la place d’un concurrent. « Non mentionné dans la documentation publique » est autre chose : le point a été cherché et n’a pas été trouvé à cette date — ce qui ne dit rien de ce que le produit sait faire.
Pour qui MARMALADE est fait
Pour une galerie qui doit tenir un livre de police, constituer des dossiers LCB-FT, émettre des factures conformes au droit français et, à partir de 2026, à la facture électronique. Pour une galerie dont l’équipe ne travaille pas en anglais. Et pour une galerie qui veut savoir où sont ses fichiers : ils sont en France.
Pour qui Artlogic reste un bon choix
Artlogic est installé depuis longtemps dans le marché anglo-saxon et une grande partie des galeries de Londres et de New York y travaillent. Si votre équipe est anglophone, si vos obligations comptables ne sont pas françaises, et si vos habitudes, vos modèles de catalogue et vos exports sont déjà construits autour de leur outil, changer de logiciel vous coûtera plus que cela ne vous rapportera. Un logiciel de galerie se juge sur dix ans, pas sur une grille de comparaison.
Comment on migre
On part de vos exports. Artistes, œuvres, contacts, ventes, images : vous nous envoyez ce que votre outil actuel sait sortir, nous le reprenons et nous vous montrons le résultat avant que vous ne décidiez quoi que ce soit. Rien n’est effacé chez vous, rien n’est signé à l’avance. Si la reprise ne vous convient pas, vous n’allez pas plus loin. Et dans tous les cas, vos données ressortent de chez nous dans des formats ouverts, à tout moment, sans avoir à le demander.