Inventaire · 5 min de lecture
Comment gérer l'inventaire d'une galerie d'art sans se noyer dans les tableurs
Au début, un tableur suffit. Une colonne pour l'artiste, une pour le titre, une pour le prix. Puis la galerie grandit — et le fichier devient le problème plutôt que la solution.
Pourquoi le tableur atteint ses limites
Un inventaire de galerie n'est pas une simple liste : c'est un objet vivant. Une œuvre passe de « disponible » à « réservée », part en leasing, revient, se vend. Elle a des images, des dimensions, une provenance, un prix qui évolue. Dans un tableur, tout cela se gère à la main — et chaque personne de la galerie finit par tenir sa propre version. Résultat : on ne sait plus, à un instant donné, ce qui est réellement disponible.
Ce qu'un bon inventaire d'œuvres doit faire
- Donner le statut réel de chaque œuvre d'un coup d'œil : disponible, réservée, en leasing, vendue.
- Rassembler au même endroit la fiche complète : artiste, images, technique, dimensions, année, prix.
- Être partagé et à jour pour toute l'équipe, sans fichiers en double.
- Se connecter au reste : une vente ou une facture ne devrait jamais obliger à ressaisir l'œuvre.
Du fichier à l'outil
Passer d'un tableur à un véritable inventaire ne veut pas dire « plus de complexité ». C'est l'inverse : un seul endroit, à jour, où l'œuvre existe une fois et alimente tout le reste — la sélection envoyée à un client, le devis, la facture. Le temps gagné n'est pas marginal : c'est celui qu'on passait à chercher, recopier et corriger.
C'est exactement le point de départ de MARMALADE : un inventaire d'œuvres qui sert de socle à toute la gestion de la galerie.
MARMALADE arrive le 2 juillet 2026.
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